SEA, SUN, SAND and SWEET Breeze - LA MER ET MOI - UNE GRANDE HISTOIRE D'AMOUR

Photo prise sur le net

Notre plage préférée - Sainte Coix
LA MER ET MOI – UNE GRANDE HISTOIRE D’AMOUR
Suis-je née moitié femme moitié poisson
Hypersensible à toutes les sensations ?
Née au bord de la Méditerranée
Mais au cours de ma jeune enfance
Auprès de parents du soleil inquiets
A la plage non habituée
Maintenant, le bord de mer revêt pour moi
Des aspects apaisants
Des airs de paradis
Sable clair et chaud se dérobant sous mes pieds,
Fluidité délicieuse de ses minuscules grains
Corps allongé confortable sur ce sol si douillet,
Soleil chaud sur la peau dilatant tous ses pores
Corps presque nu étendu à plat dos
Reposé, relâché, relaxé,
Envie de somnoler
Besoin de se laisser aller
Lâcher prise, rêver,
Jouir d’un bien-être profond
Pores de la peau aux aguets
Des multiples sensations apportées
Par le soleil, par la brise,
Vent léger, brise marine
Vaguelettes d’air qui viennent de la mer
Petits courants fluides ondoyants et légers
Caressant, enveloppant le corps
Frôlant la peau, s’éloignant, revenant,
La touchant à nouveau.
Ensemble parfait de soleil et de brise mêlés,
Osmose d’éléments délicieux.
Plus envie de bouger
Rester là à jamais
Ne plus penser à rien
Juste plaisir du corps complet
A un moment pourtant,
Nouvelle envie de bouger.
Pas sur le sable fin
Minuscules grains dans les orteils,
Glissant sous la plante des pieds
Pieds atteignant l’eau
La mer, fraîche, revigorante, tonifiante
Eau sur les mollets, les cuisses,
Le ventre, la poitrine
Plongeon subit dans l’eau
Corps entièrement immergé
Pénétrant l’eau et la fendant,
Glissement aisé et harmonieux
Battement des pieds
Passages des bras alternés
Respiration sur le côté
Mouvements accentuant les sensations de l’eau sur le corps
La mer qui enserre le corps légèrement
Qui le couvre, qui le retient,
Mais qui le lâche aussi
Qui le laisse libre de ses mouvements
Mouvements si légers dans cet élément si fluide
Vagues, ondulations marines frôlant le corps
Le caressant délicieusement.
Nage vers le large
Puis traversés successives de la crique
Bien être infini dans cet élément tant aimé
LA MER,
Baignade jusqu’à l’excès,
Jusqu’à ne plus avoir envie de la quitter.
Mi femme, mi poisson
Je ne sais d’où me vient cette passion
18 Juin 2009
Michèle Durand
"SEAGIRL"

Non, malheureusement ce ne peut être moi,
Mon mari n'a jamais pu me photographier à 100 ou 200 m du bord
et nous n'avons pas de bâteau
Mais le texte, lui, est authentique !!!!