PLUMES AMICALES - Jeu d'écriture

Publié le par Mirélie





FUXA et FUXY , les renards du terrier, vous invitent à jouer avec vos propres mots en vous inspirant de l’image ci-dessous.





Voici ma participation



LE PIANISTE

ou  COMME LA MUSIQUE NOUS EMPORTE

Chaque soir, dans une salle,

A Berlin, à Paris, à Londres,

A New York ou à Lisbonne,

Un pianiste fait ressurgir du passé,

Ces compositeurs inégalés.

 

Sous ses doigts, c’est Mozart,

Schubert ou Chopin,

Schumann ou Liszt

Bach ou Satie,

Beethoven ou Ravel

Qui réapparaît.

 

Christian Zacharias ou Geza Andor ont conservé la légèreté de Mozart,

Glenn Gould, la subtilité et l’harmonie de Bach,

Tandis que François René Duchable se plonge dans la profondeur de Beethoven,

Et que Claudio Arrau nous fait pénétrer dans le monde intime de ses sonates.

Nicolaï Lugansky est le maître de l’interprétation de Rachmaninov

Pendant que Katia et Marielle Labèque réveillent Brahms sous nos yeux.

 

Le pianiste est un magicien.

Il nous dévoile des mondes inconnus,

Des contrées imaginaires.

Lorsque ses doigts courent sur le clavier,

Parfois, ils semblent avoir la vélocité du lièvre,

D’autres fois, la légèreté du papillon.

 

Quand il joue, il nous emporte dans sa frénésie,

Et son jeu nous évoque un torrent bouillonnant,

Dévalant la montagne, avec ses soubresauts,

Ses cascades, l’eau qui rejaillit et rebondit,

Lors d’un allegro, ou d’un andante.

Puis le torrent se transforme en rivière calme,

Qui s’écoule lentement dans son lit,

Et c’est l’adagio ou le largo.

 

Le Pianiste a un pouvoir de suggestion extraordinaire,

Il parvient à nous faire oublier que nous sommes assis

Dans une salle fermée, un auditorium,

Ou un théâtre, ou que nous sommes en plein air.

Avec lui, nous sommes au 19ème siècle,

Ou au bord de la mer,

Avec l’Empereur Napoléon,

En Hongrie ou à Vienne,

Au bord d’un ruisseau de montagne,

Ou dans un pays imaginaire.

Il nous plonge dans le pays des chimères,

De l’allégorie et de l’onirisme.

Ces doigts sont la baguette magique de Merlin.

 

Nous connaissons un tel pianiste,

Mais, lui, ce n’est pas l’Europe qu’il suggère,

Mais l’Amérique latine.

Avec lui, nous dansons les valses vénézuéliennes,

Où sommes emportés par les rythmes endiablés de la salsa cubaine.

La musique classique latine, c’est le soleil,

Ajoutée à l’harmonie de Bach,

A la subtilité de Mozart,

Ou bien la profondeur de Schubert,

Cette musique fait chanter en nos cœurs,

Des milliers de couleurs.

L’émotion d’abord, le rythme ensuite,

Tout y est pour écouter et pour danser.


Michèle Durand

10 Mai 2009

 


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Publié dans poésie

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E
Oui, la musique est un superbe sujet. Bravo!
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M
<br /> Merci Enriqueta, ton avis m'importe beaucoup<br /> Je travaille aujourd'hui à "sur la route...." et je me suis essayée à quelque chose de nouveau encore.. Les jeux d'écriture me stimulent et c'est super !!!!<br /> Je t'embrasse<br /> Mirelie<br /> <br /> <br />
F
<br /> Bonsoir Mirélie,<br />  <br /> Fuxa et Fuxy, les renards du terrier, te remercient pour ta participation au jeu de plumes amicales – Fête de la musique.<br />  <br /> Comme convenu, ton texte sera publié dès le lundi 22 juin à 6 h 00, dans un article au sein du terrier des renards, dans la galerie « Plumes amicales ».<br />  <br /> Merci à toi et à très bientôt pour d’autres jeux de plumes amicales…<br />  <br /> Bonne nuit,<br /> Bises de Catherine et Laurent,<br /> Les renards du terrier<br />  
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M
<br /> Merci beaucoup et bonne nuit<br /> Bisous<br /> Mirelie<br /> <br /> <br />
E
Très belle participation, Mirélie. Bisous
Répondre
M
<br /> Ce texte date déjà un peu, mais franchement aujourd'hui pas le temps de faire mieux<br /> Bisous<br /> Mirelie<br /> <br /> <br />